Thursday, 12 November 2009

Zooey Deschanels and the woman of the Zerie's




La version française suit
500 days of Summer by Marc Webb


Echo of the times, we thought it was love but wasn’t 500 days of Summer has lots of the qualities to be a cult film: It girl, indie soundtrack, originality of the content and of the global structure.


Tom meets Summer, they both love the Smiths. He almost immediately falls in love with her. She (on the other hand) doesn’t believe in love. She says that while they’re young, they should have fun and that they’ll have time to see serious things coming. Though she was upfront (she liked him but didn’t want to get involved) Tom made a house out of an Ikea exhibit!


The film’s structure copies the “retrospection”, the time skips of a brain blocked on the result of a love equation he didn’t understand! Tom’s selected memories go back and forth between day 1 and day 500. Drawings depicting the seasons of this not-love story help us keep in touch with the chronology of the affair and the continuity stays incredibly smooth!
Summer strikes as a very original character in American fiction, her goal in life is not to get married! She’s deeply honest and coherent, she doesn’t settle for a relationship when she’s not in love.
This is the first time that I see an American movie or fiction (if you except Robin’s Character in How I Met Your Mother) not taking for granted that girls want to get married. Picturing a woman like Summer ( Zooey Deschanel) cures and save us all from the lack of critical sense and individuality of characters like Carrie Bradshaw in Sex and the City!


There are a few flows in this film: the lack of personality of Tom (he’s kind of needy too). I don’t like the compared childhoods of the beginning it’s unnecessary for the intrigue and it’s just a way to refuse adulthood (which Summer’s character accepts). I also don’t like when Tom projects himself in European movies (I think that it’s very cliché and doesn't bring anything to the story) !
Despites of those flows this film is very seductive for it’s introducing in a Hollywood love old fashion context an idea of what contemporary relationships look like. The whole chemistry of this film worked for me, probably because I love its aesthetics and the music, and that Zooey Deschanel is the right girl to depict the Zerie’s ( 00 years)! I should actually admit that it’s my new favourite film!



500 jours ensemble de Marc Webb
500 jours ensemble a l’originalité de nous présenter pour une fois une histoire d’amour qui n’a pas fonctionnée. On dit souvent que c’est dans l’analyse des échecs qu’on distingue les futures victoires.
Tom rencontre Summer, ils aiment tous les deux les Smiths. Summer est jolie donc Tom tombe amoureux. Seulement voilà Summer a été claire, elle ne veut pas être une petite amie et ne croit pas à l’amour, après tout autant s’amuser quand on est jeune, les choses sérieuses arriveront quand elles devront arriver.
Ce film a tous les ingrédients pour devenir culte : une it girl, une bande son indé qui s’allie merveilleusement à l’image, une proposition formelle intéressante, pour une proposition fictionnelle originale.
En effet il est rare dans la mentalité créative américaine de trouver des personnages qui vivent heureux sans croire à l’amour et y dévouer toute leur énergie. C’est ici le garçon qui est un romanesque incurable et la fiction aura le bon goût de le remettre (pour un temps) à sa place.
Formellement ce film reproduit le mécanisme psychique de quelqu’un qui s’est fait largué et ne comprend pas pourquoi, revenant systématiquement avec de nouveaux éclairages sur les scènes clefs de la relation. Techniquement on se promène donc dans le temps entre le jour 1 et le jour 500, des dessins figurants les saisons de cette relation nous aidant à nous situer dans la chronologie globale.
Le personnage de Summer(Zooey Deschanel) par sa totale honnêteté et fermeté, par son éthique profonde des relations amoureuses est facilement le meilleur rôle que pouvait jouer Zooey Deschanel. J’aime beaucoup ce que cette fille représente en matière de mode, et aussi la musique qu’elle crée avec She and Him, mais elle n’est pas une grande actrice, elle n’est pas très émotionnelle et ne peut jouer que des rôles proches de sa personnalité; elle véhicule pour moi la personnalité de la femme des Zerie's (les années 00, je viens d’inventer l’expression), elle est moderne, indépendante, créative, et capable d’esprit critique. C’est l’antithèse totale de la Carrie Bradshaw (Sex and the City)des années 90 qui attendait le prince charmant en se faisant les ongles.
Le film a quelques défauts : je n’aime pas la séquence où Tom se projette dans les films européens d’art et d’essai, c’est cliché, ça ne sert pas l’action, Webbs a probablement placé cette séquence pour affirmer sa cinéphilie mais il ne fait que faire penser aux jeune américains qui après avoir vu deux Godard et un Bergman se posent en grand théoriciens et snobent tout ce qui leur parait compréhensible). Je n’aime pas non plus le générique qui met en scène l’enfance des personnages, ça a aussi été vu 1000 fois et n’apporte rien à l’intrigue ! Et surtout je hais le happy ending qui aurait été plus intéressant si Tom avait juste décroché le job de ses rêves ne contredisant alors pas la chanson passé 5 minutes avant qui disait « no one has it all » personne n’a tout !
Mais malgré ces défauts, la chimie de cet opus fonctionne admirablement, et je dois admettre l’avoir tellement aimé que je l’ai déjà revu !


4 comments:

La Nymphette said...

C'est drôle car nous n'avons pas ressenti le personnage de Summer de la même manière...
Déjà, je considère qu'elle est quand même bien attirée par le mariage, sinon, elle ne se serait pas mariée aussi peu de temps après s'être séparée du héros...
Et puis, je l'ai trouvé fausse et pas du tout "deeply honnest" dans la mesure où ses gestes disent le contraires de ses sentiments, par ex. quand elle rejoint le héros la nuit alors que le moment était idéal pour avouer qu'elle ne l'aimait pas vraiment...

Je suis pê simpliste mais je ne comprends pas l'intérêt de maintenir une relation quand on sait que l'on aime pas alors que l'autre oui!

Valérie said...

Elle l'aime bien, elle a envie de coucher avec lui, mais ça ne veut pas dire qu'elle est amoureuse, et puis elle l'explique elle-même, le mariage lui est tombé dessus, elle est tombée amoureuse du type qu'elle a épousé. D'ailleurs elle le dit à Tom, que le jeune homme qui devient son mari lui fait ressentir quelque chose qui manquait à leur relation à eux deux. Tu vois si on ne comprend pas le personnage de Summer alors on passe complétement à côté de l'histoire! :D

Angie said...

Je suis tout à fait d'accord, pour moi Summer est deeply honest, elle suit complètement ses émotions. Elle n'aimait pas Tom malgré tout ce qui lui offrait, et par contre elle aimait celui qu'elle a rencontré ensuite et l'a épousé. Je ne l'ai pas du tout trouvé fausse !
Par contre, je trouve que tu es un peu dure avec le personnage de Tom. Moi je trouve justement intéressant d'inverser les rôles, la fille ne voulant pas se marier, le garçon rêvant de romantisme. En tout cas, merci beaucoup pour ton commentaire sur mon blog, et bravo pour le tien ! Cheers

Valérie said...

hé hé je suis un peu dure mais je l'aime bien Tom, il ressemble un peu à John Cusack alors on peut lui pardonner beaucoup!;)merci pour ton commentaire !

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